Algérie

ARSLANE LERARI ENFANT DE ZIAMA



ARSLANE LERARI ENFANT DE ZIAMA


O
riginaire
de Ziama
Mansou-
riah (Jijel), profes-
seur de communica-
tion visuelle à l’Ecole
nationale des Beaux-arts,
Arslane a appris à jouer la
comédie au conservatoire
de la ville d’Alger. Premier
prix de la ville d’Alger en
1973, il se retrouve dans la
troupe Les trêteaux du soleil
qu’il quitte après avoir par-
ticipé à deux pièces. En
1975, il joue dans Kan ya
makan montée par Malek
Bouguermouh, pièce qui représentera l’Algérie au festival in-
ternational pour enfants à Sibienic en Yougoslavie. En 1978,
la RTA le sollicite pour créer les décors d’El Mahgour de
Slimane Benaïssa. Début 1980, Malek Bouguermouh re-
prend cette pièce pour la télévision et Arslane sort des
décors pour interpréter le premier rôle. La même année,
toujorus avec la RTA, il joue dans la pièce Etmaâ yfessed
etbaâ (mise en scène de Noureddine Hachemi). En
1981, pour la série La clé épileptique, il est dérigé
par Baha Aïssa. En 1982, il joue Si flen et en 1983,
il a un rôle secondaire dans l’Empire des rêves de
J. P. Leido puis Libération de Moussa Haddad.
Depuis, il est sollicité dans la majeure partie des
feuilletons diffusés lors du mois de Ramdhan
par la télévision. Arslane n’est pas seulement
comédien de théâtre ou acteur à l’écran. Il ex-
pose une trentaine de ses œuvres au Palais de
la culture d’Alger. C’est un florilège de cou-
leurs. Un papillon ça «papillonne» énormé-
ment ! «Arslan’d où la mystique de l’infini...
», écrit Nedjai dans le catalogue de l’expo
«Papillon & horizon» de Lerari Mohamed
Arslane, à la galerie Baya du Palais de la cul-
ture Moufdi- Zakaria d’Alger. Avant d’accos-
ter dans cette «terra incognetta », signalons
que dans «Arslane», il y a aussi le mot «arts».
Lerari «papillonne» d’un art à l’autre. L’enfant
de Ziama Mansouriah est plus connu comme
comédien de théâtre et acteur à l’écran. C’est
au Conservatoire d’Alger qu’il s’est perfectionné
en art dramatique, puis en est sorti en 1975
avec un diplôme en poche. A l’Ecole des beaux-
arts d’Alger, il suit en parallèle des études en com-
munication visuelle. Aujourd’hui, il est professeur
dans cette même école. Théoriquement, les batte-
ments d’ailes d’un frêle papillon peuvent, par un ef-
fet d’entraînement, provoquer, par exemple, l’extinc-
tion du soleil (ou même plus). Lerari Mohamed
Arslane, 61 printemps, est, donc, professeur en beaux-
arts, comédien de théâtre acteurs aux deux écrans, artiste
plasticien et designer.
L

ALGERIE LEGENDAIRE
Arslane
Mercredi 23 Septembre 2015





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